AUM, le son originel, mantra de Paix Universelle

 

AUM, le son originel

AUM, le son sacré

Mantra de Paix

Universelle

 

Source du commencement des temps, OM ou AUM contient tout ce qui a été, est, et sera. Il est l’essence de l’Univers entier. C’est le mantra le plus précieux, le mantra des mantras. 🙏

Non, AUM n’a rien à voir avec “Aumônier”(quoique..: “aumônier: Ecclésiastique chargé de l’instruction religieuse, de la direction spirituelle dans un établissement, un corps”. Tiens donc! ) Pas plus que OM n’est l’écriture abrégée sms de “ Homme” . .. Quoique? 😉 ..

Non. Avec le son AUM ou OM, nous sommes en relation avec la plénitude et l’essence paisible de l’Univers. C’est LE diapason pour nos corps, coeurs, esprit, dans la voie de la réalisation lumineuse de l’Être.

Cet article s’adresse à des profanes dans le domaine de la Voie du Yoga, mais toute curiosité vers des sphères ancestrales et spirituelles ouvre de belles portes… Ad libitum, donc!  A chacun/e le choix de rester sur le perron, déjà nourri/e  de quelques réponses à sa curiosité; ou bien de les franchir. En sachant que seule la pratique, vivre une pratique, permet .. de mettre un mot fondé sur une expérience, sinon une fondation de Vie.

 

Au panthéon des vibrations, AUM est roi. Du moins pour les Indiens, mais les occidentaux chantent eux aussi volontiers ce son particulier, dont on ne sait souvent pas grand-chose mais qui parle peut-être de lui-même.

Les premières émergences du son AUM sont anciennes et apparaissent déjà dans la Taittirîya-samhitâ du Yajur Veda noir et dans l’Aitareya-brâhmana, qui sont parmi les plus anciennes Upanishad majeures (composée entre -600 et -500).

Les Upanishad ( उपनिषद्, du sanskrit « upa »:déplacement physique, « ni »: mouvement vers le bas et « shad »:s’asseoir, soit>  l’idée de « venir s’asseoir respectueusement au pied du maître pour écouter son enseignement ») sont un ensemble de textes philosophiques qui forment la base théorique de la religion hindoue.

AUM apparaît dans tous les textes sacrés de l’Inde.
Le OM est une syllabe sanskrite sacrée qui représente le son Originel, le verbe éternel créateur.
C’est la vibration première, primordiale, divine, à partir de laquelle tout dans l’univers fut créé, est-il dit.
On le retrouve dans plusieurs religions comme le judaïsme ou le christianisme (« Amen »).
OM est aussi appelé « pranava »/“son de bourdonnement” ou « udghita »/“son qui élève”.

Il est considéré comme :
“la flèche dont la pointe est la pensée traversant les ténèbres de l’ignorance pour atteindre la lumière de l’état suprême.”

“Par le chant approprié de Om apparaissent les manifestations de la conscience profonde, l’infinie complexité du processus de création se dévoile et le principe divin se révèle progressivement selon le niveau d’éveil de la personne.”

La répétition du mantra OM est une clé vibratoire qui nous met donc en harmonie avec la conscience universelle.

Répéter le OM ou AUM conduit à l’état de méditation.  » Par cette pratique, la conscience se dirige vers l’intérieur, et tous les obstacles sont dépassés. »

 

AUM, le son sacré 

 

D’abord, il faut savoir que l’on dit aussi bien AUM que OM.

A et U en effet fusionnent et deviennent O.

On dit aussi omkâra, soit « la pratique du OM » ou pranava.

Le terme pranava apparaît dans le Yoga-sûtra I-274, à l’intérieur d’une séquence de sûtra en lien avec la notion d’Îshvara, ‘Seigneur’. D’emblée, pranava est à comprendre comme le moyen privilégié de se mettre en contact avec cet aspect divin: on traduira littéralement le sûtra I-27 par « le pranava [est] ce qui invoque Îshvara ». Cela met en avant le caractère révélateur du son et de la parole sacrée.

Sûtra: mot sanskrit, le mot « sûtra »veut simplement dire fil – spécifiquement dans le sens d’un fil qui connecte, d’une ligne.

Le Bouddhisme est une religion basée sur les enseignements du Bouddha. Pour cette raison, les mots prononcés par le Bouddha Shâkyamuni font autorité et ses sermons sont recueillis dans les sutras. Sûtra est un mot qui se réfère aux saintes écritures du brahmanisme, dans lesquelles toutes sortes d’enseignements et de consignes étaient enregistrées. En fait sûtra est le genre de texte canonique par excellence. Quand on parle des sûtras, on fait référence en général, aux textes du canon bouddhique, à ce que l’on pourrait appeler en occident: les écritures bouddhiques. Les sûtras couvrent généralement un certain nombre de sujets différents, de façon plus ou moins connectée. En français, sûtra est généralement traduit par « écriture ». En ancien chinois, sûtra était généralement rendu par « ching », ce qui est habituellement traduit par « classique » ( tel le Classique interne de l’empereur Jaune,  le plus ancien ouvrage de médecine chinoise traditionnelle).Mais ces deux termes, écritures et classique peuvent induire un peu en erreur parce qu’ils suggèrent tous les deux que les sûtras sont essentiellement des documents littéraires. Après tout, écriture veut dire quelque chose de vraiment écrit. Mais en fait ce n’est pas le cas: les sûtras ne sont pas essentiellement des documents littéraires: ils sont l’enregistrement par écrit de traditions orales, de traditions qui, à l’origine, étaient orales.

Le pranava compris en tant que chant dévotionnel active le cœur, l’élévation, le désir de Dieu. En effet, il y a un lien mystérieux qui unit le son et le Divin. Il est dit dans la Katha-upanisad:

« Le but de ceux qui cherchent, je vais te le dire : c’est le AUM. Cette syllabe est l’esprit éternel ; (…) c’est le meilleur support de tous.»

Ainsi, AUM est non seulement le but, c’est-à-dire Dieu sous sa forme sonore , mais aussi un moyen yogique. La Mândûkya-upanishad est peut-être le texte le plus fameux concernant l’analyse du son AUM et de ses composants : le A, le U et le M, suivis du silence.

>> Ces quatre parties sont reliées à l’état

  • de veille
  • de rêve
  • de sommeil profond
  • à l’état quatrième qui est le retour à l’au-delà de la création.

Activer chacun de ces sons harmonise conscience de veille, rêve et inconscient et, rétablissant le lien entre ces trois états, il permet d’accéder à la dimension hors du temps et de l’espace, vérité cachée et support de toute existence.

Autre éclairage ( complémentaire) sur ces 3 lettres: dans la tradition bouddhiste, la première lettre, A, représente le corps du pratiquant, relié au corps pur du Bouddha. Le U symbolise la parole du pratiquant, relié à la parole pure du Bouddha. Et le M est l’esprit du pratiquant, relié à l’esprit pur du Bouddha.

 

La tradition propose aussi d’utiliser le AUM comme un outil d’éveil de l’énergie.

Dans le Yoga- vâsishtha, il s’agit de chanter le son en déplaçant son attention du périnée au sommet de la tête. Le AUM finit par créer une enveloppe vibratoire autour du corps et même par éveiller la kundalinî, énergie de révélation lovée à la base du corps (au 1er chakra, le Mûlâdhâra)

Kuṇḍalinī  कुण्डलिनी, du mot kuṇḍala signifiant « boucle d’oreille, bracelet, entouré en spirale » est un terme sanskrit lié au Yoga, qui désigne une puissante énergie spirituelle lovée dans la base de la colonne vertébrale. Chez l’homme ordinaire, Kuṇḍalinī demeure dans un état dit « de repos », elle est « endormie » dans le chakramūlādhāra, qui est la racine (mūla) de la sushumnā et de toutes les nādîs. La Kuṇḍalinī est désignée comme « énergie cosmique », « énergie vitale » ou « énergie divine » selon les auteurs qui l’emploient et la tradition qui l’utilise.

Selon Lilian Silburn : « L’éveil de la kuṇḍalinī est, en quelque sorte, l’éveil de l’énergie cosmique qui gît, latente, en chaque être humain, une telle énergie étant à la source de tous les pouvoirs, de toute la force, de toutes les formes de vie dont il est capable. (…) Energie consciente, la kuṇḍalinī est à l’origine des deux courants qui régissent la vie : prāṇa, énergie vitale, et vīrya, signifiant en sanskrit« effort », « persévérance »; le premier mettant l’accent sur l’aspect épanoui de l’énergie, et le second sur son intensité adamantine (qui a la dureté, l’éclat du diamant). Ce sont les deux manifestations de la vitalité profonde dont ils émanent avant de se fondre en une seule énergie à saveur unique (sâmarasya), béatitude propre à la fusion de la vie de l’instinct et de la vie intérieure et mystique. »

Selon Vivekananda, l’éveil de la kundalini « peut être provoqué par diverses causes : l’amour pour Dieu, la grâce de sages qui ont atteint la perfection, la puissance de la volonté d’analyse du philosophe.              Partout où il y a une manifestation quelconque de ce qu’on appelle généralement pouvoir surnaturel ou sagesse surnaturelle, c’est qu’un faible courant de kundalinî doit avoir réussi à pénétrer dans la  Sushumna ( canal central).  Mais, dans l’immense majorité des cas, les gens sont tombés sans le savoir sur un exercice qui a libéré une minuscule fraction de la réserve de kundalinî. Toute adoration religieuse conduit, consciemment ou non, à ce résultat. L’homme qui croit que ses prières sont exaucées ne sait pas que c’est sa propre nature qui en a produit la réalisation ; il ne sait pas que par l’attitude mentale de la prière il a réussi à éveiller une fraction de cette puissance infinie qui est « enroulée » en lui. Ainsi, ce que les hommes, dans leur ignorance, adorent sous des noms variés, dans la peur et les épreuves de toutes sortes, c’est, nous déclare ouvertement le yogin, la puissance véritable qui est emmagasinée en chaque être, la mère du bonheur universel, si nous savons seulement nous en approcher. »

Le son AUM – comme tous les mantra d’ailleurs – a un effet de protection, parce qu’il crée une connexion avec l’absolu. En retour, ce lien entretient la confiance :

« Dans la syllabe AUM on doit unir la pensée ; la syllabe AUM est le brahman au-delà de la peur.

Il n’existe jamais de peur pour celui qui est constamment uni à la syllabe AUM »

 

Si les hindous comprennent généralement le pranava comme signifiant la syllabe AUM, l’Orient est riche de cette tradition ‘sonore’. De la racine NÛ, ‘louer’, pranava au sens large est un chant de gratitude, une invocation par laquelle on rend grâce. Dans l’ashram d’Amma, tous les matins commencent avec l’arcana, lente répétition des mille noms de la mère divine. Les Upanisad du Yoga évoquent les syllabes (bîja) qui activent les centres énergétiques (chakra).

Les civilisations passées ont elles aussi pressenti la force extraordinaire du son et de la parole. Ainsi,pour les Akkadiens, les mots ‘créer’ et ‘chanter’ étaient des anagrammes : nabûm et banûm / la philosophie de Philon d’Alexandrie s’appuie sur le concept de logos, verbe et ordre cosmique / la Genèse évoque la création du monde par la parole / les mahavâkya, ‘grandes paroles’ des Upanisad sont tenues pour dévoiler sans filtre aucun la nature de l’homme et de l’univers etc.)

L’Inde a étudié pendant trois-mille ans les manifestations du son, sous les formes de shabda (mot, parole), vâc (langue, parole), spanda (vibration ou frémissement), dhvani (résonance), ou encore nâda (son), incluant recherche vibratoire, sémantique et grammaticale.

La louange chantée existe dans plusieurs mouvances mystiques. Dans le soufisme, on pratique le zikhr, le chant répétitif où peuvent être invoqués les quatre-vingt-dix-neuf noms d’Allah par exemple. En Occident aussi, on prie en chantant des textes courts que l’on répète longtemps.

Si tant de traditions mettent l’accent sur le chant, cela n’est pas fortuit.  

Quel effet le son a-t-il sur nous ?  

D’abord il est produit grâce à la respiration.

Le diaphragme,  » muscle de la respiration / muscle des émotions « .. De fait, nos états émotionnels et notre respiration sont totalement imbriqués.Si on respire lentement et profondément, on peut se calmer en quelques minutes. Et inversement : si on stresse, nos pensées s’emmêlent, sous l’émotion le diaphragme se tend, se resserre, étranglant l’aorte, la respiration s’accélère, plus courte, saccadée,.. c’est l’affolement!

En contrôlant sa respiration, on a donc possibilité de se ramener au calme, progressivement.Une fois dans ce calme, notre respiration est totalement libre, naturelle, douce, profonde, .. ressourçante.

La respiration, c’est la clé offerte à l’homme par la Vie, pour se nourrir sur le plan physique, et se relié aux plans plus subtils.. Imaginez la respiration comme le cordon ombilical qui relie notre corps physique, nos corps subtils et l’âme individuelle à la Source de l’Univers.. Quel beau dialogue!

Souffle et vibration purifient, calment et stabilisent le mental, augmentent la capacité de focalisation. Mais ils ne s’arrêtent pas là. Puisqu’en effet, le souffle est le lien avec les émotions et la vie psychique. D’autre part, en travaillant le souffle, on a aussi un impact direct sur le cœur, dont la régularité des battements influence l’harmonisation des cerveaux cognitif et émotionnel.13                                                                                                                                                                      Le pranava s’apparente en ce sens au travail du prânâyâma  ( technique d’expansion du souffle. Le pranayama est une pratique yogique qui permet de cumuler l’énergie vitale; elle se traduit par « le contrôle ou la rétention du souffle »: prana « soufle vital », yama « contrôle », « expansion », « allongement », « retenue ». Le prana dans chaque individu est une part du Souffle cosmique.  En pratiquant le pranayama on s’efforce de réaliser l’harmonie entre pinda prana (la respiration individuelle) et brahmananda prana (la Respiration Universelle).

 

Reste que le son a une composante unique, celle de la vibration qui peut ouvrir les portes intérieures.        Il existe aussi une racine NU sur laquelle le mot pranava pourrait s’appuyer, et qui signifie se mouvoir. Pranava serait alors fait circuler les forces de vie en nous et par là nous renouvelle .

Le son a un effet très global. Il a un impact au niveau physique sur le corps et sur le cerveau, au niveau psychique sur les émotions et l’apaisement des turbulences du mental ; au niveau spirituel, il ouvre le cœur et met en lien avec la vibration de la vie et du cosmos.

Le AUM est ainsi une clé puissante sur la route intérieure,

un moyen de retrouver son centre et ses forces.

Mais les explications doivent céder le pas à l’expérience, comme l’indique le Yoga-sûtra: « C’est en chantant le AUM que l’on comprend sa signification ! »

 

Article inspiré de celui d’Anoula Sifonios, paru dans le numéro 15 des Cahiers du Yoga, septembre-décembre 2013

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13/  David Servan-Schreiber  » Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse » Paris 2003.                                                                                                                                          Selon Servan-Schreiber, si nous n’arrivons pas à nous défaire d’obstacles schémas ou imprégnations inconscientes, c’est précisément à cause de la scission entre ces deux pôles du cerveau. Les prises de conscience rationnelles ne peuvent pénétrer dans le vécu émotionnel. Il préconisait notamment le yoga afin de travailler sur l’unification des activités cérébrales.

 

Chanter le AUM a des effets réellement bénéfiques pour le corps et l’esprit.

Sur le plan physique :

  • le OM fait vibrer toute l’ossature de la cage thoracique, les alvéoles et les cellules pulmonaires, permettant ainsi un meilleur échange gazeux.
  • L’émission des voyelles durant l’expiration provoque un auto-massage vibratoire des organes et des viscères de la cage thoracique et de l’abdomen. Ces vibrations atteignent les tissus profonds et les cellules nerveuses ; la circulation sanguine s’intensifie dans les tissus et les organes intéressés.
  • Les glandes endocrines qui déversent leurs hormones dans les tissus et la lymphe sont stimulées (hypophyse, pinéale, thyroïde, thymus, surrénales, gonades).
  • Le sympathique et le nerf vague n’échappent pas à l’influence bénéfique des vibrations vocales.
  •  Le “mm” musé fait vibrer le cerveau et les nerfs crâniens.

 

Sur le plan mental :

  • la concentration s’améliore
  • Le corps tout entier se relaxe sous l’effet de ce vibromassage qui, psychiquement, libère des inhibitions, dépressions et complexe d’infériorité en harmonisant tout le psychisme.
  • La vibration dans tout le corps accroît le dynamisme et la joie de vivre.
  • Chanter le OM mobilise entièrement le champ de conscience stoppant ainsi les fluctuations du mental, ramenant le calme en nous.

 

 

Comment chanter le mantra Aum ?

Tout d’abord, placez une main à plat sur le thorax (sternum) et l’autre au sommet de la tête pour sentir les vibrations (en posture couchée ou assise).
Gardez les lèvres entrouvertes et inspirez par le nez profondément.
En expirant, prononcez le son “Au………”, le son doit être grave et uniforme. Allez jusqu’au bout de l’expiration et en fin d’expire, fermez la bouche, contractez les abdominaux pour chasser le reste d’air en émettant un “m………” musé qui bourdonne dans le crâne.
En fermant les oreilles avec vos deux mains, vous entendrez d’autant mieux le “Au…..m”.

 

A  il est dit que l’on s’ouvre à l’Energie Universelle

U qu’on l’aspire en nous, la conduit dans le corps physique

M qu’on la fait descendre en nous

Puis le silence..

Et l’on recommence le chant.

 

 

 

Légende :

1-OM est décliné en 3 phonèmes qui représentent l’union (Yoga) de plusieurs types de trinité :
– la Trimurti (Vishnu, le dieu conservateur/ Shiva,le dieu qui détruit pour mieux reconstruire / Brahma, le dieu créateur.)
– les 3 niveaux de conscience (conscient, subconscient, supraconscient)
– les 3 gunas ou qualités primordiales (Sattva : l’harmonie / Rajas : le mouvement/  Tamas : l’inertie)
– les 3 principaux nadis (canaux d’énergie dans le corps, qui sont Ida, Pingala, et Sushumna)
– passé, présent, futur
– être, avoir, faire
– corps, âme, esprit…
2- le point (Bindu) au dessus de la “virgule” représente le point de concentration unique sur la conscience universelle.
3- représente la Maya (= le voile de l’ignorance). Maya est l’illusion d’un monde physique que nous croyons réel, et qui en réalité n’est qu’illusion.
4- la vibration du son qui fera dissoudre Maya pour permettre d’accéder à la Connaissance, à la Conscience Universelle.

 

Et ..voici un cadeau, pour vous qui avez lu cet article jusqu’au bout! ( Nous testions votre attention 😉 …)

Allongez-vous / ou asseyez-vous (dans ce cas la colonne céleste ( colonne vertébrale) bien déroulée sur la verticale, pieds en contact avec le sol, ou, si assise en posture du Lotus,les pieds ramenés vers le périnée; paumes vers le ciel, les doigts légèrement regroupés vers le pouce, la main étant ainsi telle une fleur entr’ouverte.. Ecoutez les chants ci-dessous, et laissez l’énergie de l’Univers couler dans le coeur de vos mains, être canalisée vers le Lao Gong, le chakra de la main. Au coeur de la paume, se trouve en effet le point  8 Maître du Coeur)

Paix, Amour, Lumière

AUM

 

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